Published on March 26 2016

Taking Good Care Of a Luxury Leather Bag

A luxury leather duffle bag is definitely an pricey but permanent investment. Leather is vunerable to damages caused by splatters and discoloration, however you are allowed to minimize all the harm as well as safeguard the investment simply by using a few simple measures, your leather handbag can certainly continue for many years.

Each wetness and dryness are often natural enemies of natural leather. Use business leather conditioners and Neatsfoot Oil to maintain the correct level of moisture within the leather. Once every week isn't frequently to trouble a highly utilized bag in places with extreme weather changes.

In the event your leather bag is going to be mainly kept in the warmth and even humid place, it might simply need to be conditioned monthly or perhaps twice every quarter. Keep an eye on your high quality leather bag, so when it shows any signs and symptoms of issues, condition it right away.

Usually cover your bag with clothes when not in used. This could assist in preventing your leather bag losing its shape. Never overstuff your bag as it may lead to stretches. In the event your leather handbag drenched, put it at a ventilated place, leave it alone and let it dry naturally. Keep your bag faraway from hot place and be sure it is covered. Condition your handbag at one time when it is fully dried out.

Be careful that if your leather bag is created from water repellent materials as most of them could stain and damaged easily. If you are using one of those bags, don't forget to test it very carefully and discreet.

Despite the fact that stains can be difficult to remove, dust particles and dirt is usually eliminable by using a wet cloth or sponge with small amount of soap or maybe some mild cleaning item is a lot better.

Although leather bags are vulnerable to staining and even damage from the natural environment, along with some upkeep and treatment it is possible to looking the same as brand new bag.

Read more

Written by Patricia Putnam

Published on #bag

Repost0

Published on February 18 2014

Personnellement je vois dans les Elois les citoyens de notre civilisation occidentale. En effet, chacun se retranche sur les acquis dits "sociaux" qui pourvoient à la majorité de nos besoins et qui endorment totalement notre discernement. Peu de personnes se sont rendu compte que nous vivons très largement au dessus de nos moyens et, béatement nous continuons à nous nourrir des fruits de l'hyperconsommation sans doute jusqu'à la rupture.

Pire encore, nous légiférons toujours pour de nouveaux conforts et des libertés toujours plus idiotes et utopiques, comme si Dieu allait y pourvoir. Les humains occidentaux n'ont plus de projet d'avenir, en dehors d'un confort de vie désormais utopique.

Pourtant, nos intellectuels occidentaux donnent des leçons de démocratie, de libéralisme et de savoir vivre et que sais-je de clairvoyance aux pays émergeants............ C'est quand même un comble, non ?

Pourtant, ceux qui lisent les livres d'HISTOIRE savent que toutes les grandes civilisations se sont endormies comme çà, en se "socialisant", en ne voyant plus le reste du monde et bref, en ayant plus aucun projet.

Si nous ne voulons plus avoir de projet, si nous ne voulons pas revoir notre niveau de vie, si nous ne voulons pas ouvrir les yeux sur nos "Morlocks", ceux qui créent artificiellement notre niveau de confort, nous descendrons sous terre pour nous faire bouffer par des gens plus réalistes que nous.

SUR KHAYAM, JE RACONTE MA "LOIRE"

Read more

Written by Patricia Putnam

Repost0

Published on July 12 2013

La plus grandes déception sera l'absence de l'Airbus A350-900, son premier vol aurait du se passer en juin et il devait figurer à la démonstration du Salon 2013. Enfin, ce sera pour la fin juillet (si tout se passe bien).

En dehors de ce nouvel avion, le concurrent direct du B787 (déjà en exploitation) qui a été cloué au sol pendant 3 mois en début d'année et qui sera au Bourget, il n'y a pas vraiment de nouveauté Européenne.

Cependant, on devrait parler de la future disparition du monopole d'Airbus & Boeing sur les avions 100 à 200 places, l'A320 & B737. En effet, quatre concurrent pointent le nez sur le créneau, Le Canadien Bombardier avec son CRJ 1000, le Brésilien Embraer avec son LINEAGE 1000, Le chinois Comac avec son C919 et le Russe Sukhoi avec son SUPER JET 100. Contrairement à ce que pensent nos dirigeants, l'avenir ne sera pas aussi rose qu'il y paraît, les B777 & A380 puis les A350 & B787 ne seront pas suffisants pour maintenir un plein emploi en Europe et aux USA dans les 5 à 15 ans.

Pour le coté armement, l'Europe piétine quand les américain et les russes innovent avec respectivement l'X35-STOVL et le SU 355 que l'on devrait voir au Bourget.

Nous verrons sans doute l'hélicoptère Russe KA 50 avec ses deux rotors contrarotatifs supprimant le rotor de queue (le concurrent du Tigre et du Apache).

Sur KHAYAM vous pourrez voir la déclinaison Airbus A320 avec les très attendus projets.

Read more

Written by Patricia Putnam

Repost0

Published on June 18 2013

Mon dernier article avant début juillet, bonnes vacances pour ceux qui partent.

LA BRITCHE

J'ai retrouvé la trace du jeu de mon enfance que j'appelais la "Taillette" (j'en parlais sur ce blog le 13 octobre 2011), j'y jouais il y a plus de 50 ans avec mes petits camarades maghrébins, je croyais d'ailleurs que c'était un jeu d'Afrique du Nord.

[Merci au visiteur inconnu qui m'a mis sur la piste !]

Avec nos canifs (nous en avions tous un, et aucun blessé), nous préparions à moindre coût ces trois pièces en bois (branche ou balai de maman) :

C'EST UN JEU ANCESTRAL WALLON.

La « britche » est un jeu qui, par certains de ses aspects peut faire penser au golf (imaginez donc un « green » aux Hayettes !) au base-ball ou, pour rester wallons, à la balle au tamis. On l'a joué vraisemblablement jusque dans les années 30.

Le matériel nécessaire consiste en un tronçon d'une quinzaine de centimètres d'un manche de brosse effilé à ses deux extrémités et en un bâton d'une cinquantaine de centimètres.

Un grand espace rectangulaire est délimité, le plus loin possible des fenêtres des maisons. C'est à l'intérieur de ce périmètre que la partie va se jouer.

A Gougnies, les dégagements à la jonction des rues des Hayettes et de Sart Eustache ainsi que devant « la maison de l'instituteur » étaient particulièrement prisés.

Le jeu se dispute entre deux équipes de deux partenaires. Chacune est composée d'un « lanceur » et d'un « intercepteur ». A l'une des extrémités du terrain, un premier lanceur frappe la « britche » sur l'une de ses pointes, ce qui a pour effet de lui imprimer un bond. Il s'agit alors, tant qu'elle est en l'air, de la frapper à nouveau afin de l'envoyer le plus loin possible vers le fond du terrain. Là où elle tombe il faut à nouveau la relancer selon le même processus même si, comme au golf, elle s'est immobilisée de façon contrariante. On a droit à trois tirs, sauf si l'intercepteur de l'équipe adverse est parvenu à se saisir de la britche en vol et, si c'est le cas, la main passe à l'équipe qui l'a interceptée et le jeu recommence.

Si l'on réalise sans anicroche trois tirs, rien n'est encore gagné, encore faut-il que l'équipe prétendant à la victoire estime en nombre de longueurs du bâton la distance entre le point de départ et l'endroit où la britche a finalement échoué. Il faut avoir l'œil car le nombre de bâtons annoncés sera celui de points gagnés, mais si l'on a été trop optimiste et que l'étalonnage révèle un seul bâton de trop, tout est perdu ! Oups !

Ce jeu se jouait aussi dans la région liégeoise puisque le dictionnaire liégeois de Jean Haust, d'où est tirée cette illustration l'évoque. A Liège, on l'appelait la « brîse » et à Huy la « bètch ».

Il se joue également chez les voisins picards et s'appelle la « Djise » ou la « Guise », et comme il disent en Picardie : Ch'ju d'dgise !

Voilà comment dans les années 50/60 nous nous amusions dehors sans les game-boys avec des enfants d'immigrés d'Afrique du Nord que nous pouvions traiter de tous les noms (les "bougnoules" fusaient) sans haine ni conséquence.

Read more

Written by Patricia Putnam

Repost0